- Le comité de l’UE approuve la proposition sur l’euro numérique, faisant progresser la législation CBDC vers les négociations.
- Les garanties de confidentialité incluent des preuves de connaissance nulle et des limites à l’accès de la BCE aux données des utilisateurs.
- Le cadre de l’euro numérique ajoute des plafonds de détention et des services de base gratuits pour protéger la stabilité.
La commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen a fait progresser l’euro numériquepropositionaprès avoir approuvé une législation clé liée à l’initiative de monnaie numérique de la banque centrale de l’Union européenne. Le vote marque une nouvelle étape vers l’établissement d’un cadre juridique pour un euro numérique tout en préservant les espèces comme moyen de paiement largement accepté dans la zone euro.
Le comité soutient le cadre de l’euro numérique
Les législateurs européens ont approuvé le règlement sur l’euro numérique par 43 voix contre 14, rapprochant ainsi la proposition des négociations avec les États membres de l’UE. Le paquet comprenait également des mesures couvrant les services numériques en euros dans les pays non membres de la zone euro et la protection des espèces comme monnaie légale.
L’euro numérique proposé serait émis par la Banque centrale européenne et fonctionnerait comme une forme numérique d’argent public. Selon les législateurs, le système prendrait en charge les transactions en ligne et hors ligne dans la zone euro.
Nous accueillons le@EP_economie» un soutien pour garantir la disponibilité et l’acceptation des espèces comme monnaie légale et faire progresser l’euro numérique.
À mesure que les discussions législatives progressent, la BCE continue de :
✅ soutenir les colégislateurs avec une expertise technique
✅ avance technique…https://t.co/wONseOtDb6– Banque centrale européenne (@ecb)23 juin 2026
Dans le cadre, en lignepaiementsfonctionnerait selon un modèle basé sur un compte géré par des prestataires de paiement agréés. Pendant ce temps, les paiements hors ligne s’appuieraient sur la valeur stockée directement sur les appareils, créant ainsi une expérience de paiement similaire à celle en espèces.
Les législateurs ont souligné que l’euro numérique est destiné à compléter l’argent physique plutôt qu’à le remplacer. La proposition vise également à garantir que les citoyens conservent la liberté de choisir leur mode de paiement préféré.
La protection de la vie privée reste un élément central de la législation. Le cadre inclut des principes de confidentialité dès la conception et propose l’utilisation d’une technologie de preuve sans connaissance pour la vérification des transactions. En conséquence, les transactions pourraient être validées sans exposer d’informations personnelles inutiles.
La proposition stipule que la Banque centrale européenne n’aurait pas accès aux données d’identification personnelles des utilisateurs. Les partisans soutiennent que ces garanties pourraient renforcer la confiance du public dans un futur proche.euro numériquesystème.
Mesures de confidentialité et garanties de stabilité financière
Le projet de loi introduit des limites aux détentions individuelles en euros numériques afin de réduire les risques pour le secteur bancaire dans son ensemble. La Commission européenne déterminerait ces limites après consultation de la BCE et les réviserait périodiquement.
Il serait généralement interdit aux entreprises de détenir des euros numériques au-delà des courtes périodes nécessaires pour recevoir des paiements. Dans la plupart des cas, les soldes entrants ne pouvaient rester sous forme d’euro numérique que pendant 24 heures maximum.
Le cadre empêche également les soldes numériques en euros de rapporter des intérêts. Les législateurs estiment que cette mesure pourrait réduire les incitations aux transferts à grande échelle à partir des dépôts bancaires traditionnels.
Les services de base, notamment l’accès aux comptes, la gestion des fonds et les paiements standard, resteraient gratuits pour les utilisateurs. Toutefois, les prestataires de paiement pourraient facturer des frais réglementés pour certains services supplémentaires.
Avant tout lancement, leBCEdoit finaliser les normes techniques, mener des programmes pilotes et terminer les tests d’infrastructure. Les plans actuels visent une préparation technique d’ici 2029, même si la mise en œuvre finale dépend de l’achèvement du processus législatif et de l’approbation des institutions européennes.
Source : Live Bitcoin News





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