La SEC poursuit Donald Basile pour une arnaque cryptographique de 16 millions de dollars, alléguant de fausses déclarations concernant le jeton Bitcoin Latinum assuré et un détournement de fonds.
La Securities and Exchange Commission (SEC) américaine a engagé des poursuites contre Donald Basile concernant un système cryptographique. L’affaire allègue qu’il a levé environ 16 millions de dollars auprès d’investisseurs. Cet argent était associé à de fausses promesses concernant un jeton nommé Bitcoin Latinum.
La SEC allègue de fausses déclarations et un détournement des fonds des investisseurs
Selon la plainte déposée au tribunal de district des États-Unis pour le district oriental de New York, Basile opérait sous deux sociétés. Il s’agit notamment de Monsoon Blockchain Corp. et de GIBF GP Inc. Ensemble, elles auraient ciblé des centaines d’investisseurs.
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Selon le Wall Street Journal, entre mars et décembre 2021, Basile a levé près de 16 millions de dollars via des accords de jetons. Ceux-ci étaient désignés comme des « Simple Agreements for Future Tokens » (SAFTs), également appelés accords simples pour des jetons futurs. Ainsi, on promettait aux investisseurs de recevoir des jetons à l’avenir.
De plus, Basile a commercialisé le jeton Bitcoin Latinum comme un actif numérique spécial. Il le présentait comme le premier jeton cryptographique assuré au monde. Par conséquent, la plupart des investisseurs pensaient que leur argent était sécurisé et à l’abri.
Cependant, la SEC affirme que ces déclarations d’assurance étaient trompeuses. Elle prétend qu’aucune entreprise n’avait jamais offert une telle couverture d’assurance. En effet, Basile aurait revendiqué jusqu’à 1 milliard de dollars de protection sans preuve.
De plus, la plainte affirme que l’argent n’a pas été dépensé conformément aux promesses. Basile avait mentionné que 80 % des fonds seraient utilisés pour soutenir la valeur du jeton. Des millions auraient plutôt été dépensés, selon les allégations, en dépenses personnelles.
Des poursuites judiciaires réclament des pénalités et une interdiction d’exercice
La SEC affirme que Basile a dépensé l’argent des investisseurs pour des achats luxueux. Il s’agit notamment de biens immobiliers haut de gamme et de paiements de cartes de crédit personnelles. Il aurait également dépensé 160 000 dollars pour un cheval. Par conséquent, les régulateurs soutiennent que les fonds ont clairement été détournés.
En conséquence, la SEC réclame des sanctions sévères dans cette affaire. Elles comprennent le remboursement des fonds, des amendes civiles et des intérêts. De plus, l’agence ne souhaite pas que Basile dirige des sociétés publiques à l’avenir.
L’affaire vise également à empêcher Basile de participer à toute offre de titres ultérieure. Cela limiterait sa capacité à lever à nouveau des fonds auprès d’investisseurs. Ainsi, le procès pourrait avoir des impacts à long terme sur sa carrière.
De plus, ce n’est pas le premier problème juridique associé à Basile. Plus tôt en 2026, un investisseur avait réclamé une indemnisation de 40 millions de dollars contre lui. Cela indique une tendance à des conflits concernant des allégations similaires.
L’affaire soulève des préoccupations croissantes concernant les promotions cryptographiques trompeuses. Les régulateurs redoublent désormais d’efforts pour protéger les investisseurs. Ainsi, cette poursuite peut envoyer un message fort aux autres acteurs du secteur.
Dans l’ensemble, l’action de la SEC montre sa priorité à faire appliquer les règles sur les marchés cryptographiques. Elle vise à garantir l’équité et la transparence pour tous les investisseurs. Au fur et à mesure de son avancement, cette affaire pourrait influencer la régulation future des actifs numériques.




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