- Le Ministère des Finances de la Corée du Sud considère les actions tokenisées comme des titres, et non comme des actifs virtuels.
- Les actions tokenisées peuvent être imposées immédiatement en vertu de la loi actuelle sur les marchés financiers.
- L’imposition pourrait commencer au second semestre 2026 si la FSC confirme le statut de titres en juillet.
Le Ministère des Finances de la Corée du Sud a déclaré qu’il y aura un grand changement dans la manière dont les actifs numériques sont traités.
Selon le gouvernement, les actions tokenisées sont des titres, et non des actifs virtuels.
Cette approche ferme contribuera à influencer le cadre réglementaire mondial des investisseurs institutionnels dans les actifs numériques.
Classification des actions tokenisées comme titres
Le Ministère de l’Économie et des Finances a précisé que le fond prime sur la forme technique.
Bien que ces actifs utilisent des registres distribués, leurs droits économiques fondamentaux reflètent ceux des instruments d’investissement traditionnels.
🇰🇷韩国财政部:代币化股票属证券,最早今年下半年开征资本利得税
韩国财政经济部表示,代币化股票实质上更接近证券而非虚拟资产,金融委员会一旦确认其证券属性,即可依现行资本市场法立即征税,最早今年下半年落地。… pic.twitter.com/WlEG8GZx9M
— PANews丨APP全面升级 (@PANewsCN) June 12, 2026
Cela implique que le gouvernement réglementera les actions tokenisées non pas en vertu d’une loi dédiée aux crypto-monnaies, mais sous la réglementation financière traditionnelle.
Les acteurs du marché pensaient auparavant que ces actifs numériques seraient traités de la même manière que les actifs virtuels ordinaires, sans imposition.
Mais la décision place désormais les actions tokenisées sous le contrôle strict de la loi sur les marchés financiers.
Les régulateurs soulignent que les actifs numériques représentant des capitaux propres d’entreprises doivent se conformer aux règles financières existantes.
Cette décision comble une lacune réglementaire importante que les sociétés de trading du monde entier exploitaient depuis des années.
Imposition immédiate en vertu de la loi sur les marchés financiers
Il s’agit d’une classification spéciale qui permet au gouvernement de taxer plus facilement quand il le souhaite, sans avoir besoin d’une nouvelle législation.
Il existe déjà des dispositions fiscales spécifiques dans le régime juridique actuel pour les véhicules d’investissement traditionnels et les sociétés.
Ainsi, les autorités n’ont pas à attendre le paquet fiscal sur les actifs virtuels, qui a été retardé.
La Commission des services financiers publiera sa confirmation finale du statut réglementaire en juillet.
Une fois que la commission confirmera, l’imposition formelle aura lieu au second semestre 2026.
Ce calendrier agressif prend de nombreuses plateformes d’actifs numériques et bureaux de trading de détail complètement au dépourvu.
En conséquence, toutes les transactions nationales seront soumises à l’impôt sur les plus-values et aux frais de transaction.
Il pourrait y avoir une certaine volatilité sur le marché à mesure que les participants s’adapteront à ces exigences financières imprévues.
Application mondiale et échange d’informations étrangères
L’ordonnance fiscale va au-delà des échanges locaux coréens traitant des actifs numériques.
De plus, les activités offshore réalisées sur des plateformes de trading étrangères sont désormais considérées comme entièrement imposables dans le cadre mis à jour.
En outre, les investisseurs locaux seront assujettis à l’impôt sur le revenu des dividendes aux taux ordinaires sur leurs avoirs mondiaux en tokens.
Le ministère des Finances développe une infrastructure internationale robuste pour garantir la conformité.
Actuellement, le marché pense que les actions tokenisées sont des actifs virtuels (actifs non imposables) et peuvent être exonérées d’impôt jusqu’à la mise en œuvre de la taxation des actifs virtuels l’année prochaine.
Cependant, le ministère des Finances insiste sur sa position fiscale et construit un système d’échange d’informations avec les autorités fiscales étrangères, comme l’Internal Revenue Service des États-Unis.
L’application transfrontalière aidera à prévenir l’utilisation de comptes offshore pour éviter les obligations nationales.





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